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Certains trouveront cela sans doute prétentieux. Mais je souhaitais confirmer sa qualité de dojo privé. Aucune subvention d’où que ce soit ou de qui que ce soit. Une totale qualité d’indépendance et de Droit privé. Je voulais également marquer ma reconnaissance en celui qui m’a toujours encouragé, soutenu dans ma carrière de Budoka : mon père. Et pour cela lui donner son nom. Faire moins ?
Un petit clin d’œil à mes origines d’aiki shugyosha (pratiquant d’aïkido) avant de devenir budoka et aussi en référence au Dojo de l’Enfer. Car je dois aussi remercier ceux qui m’ont permis de créer mon propre Dojo. Pour moi, ce fut l’Enfer dix années durant. Dix ans au cours desquels j’ai dû me battre pour exister loin de mon ancienne fédération, pour enseigner en toute liberté, sans contrainte d’aucune sorte, avec une large ouverture d’esprit. Responsables de fédérations aïkido (et pas des moindres), techniciens indélicats, responsable administratif sportif abusant de l’autorité que lui conférait sa position, tous, je les en remercie. Sans eux, je n’aurais jamais pensé à concrétiser un tel rêve. Sans eux, je ne serais pas là où je suis… bien dans ma peau, bien dans mon Enfer où ils m’avaient confiné !
Plus simple : c’est un dojo, un lieu où l’on étudie la Voie des arts martiaux. Pas un club sportif, pas une association pratiquant les compétitions, les sports de combat. Ce n’est pas une salle transformée appelée dojo communal. Ce n’est pas un cercle réputé (ou non) où ne comptent que le nombre de licenciés et de disciplines. Certains « dojos » proposent même des danses africaines en sus ! Mais si, mais si, cela existe dans une grande ville portuaire française par exemple.
Le DIMAYUGA KOBUKAN DOJO est un dojo tout simple, Honbu de la SHINGITAI Ryu, Académie de Budos Traditionnels et Affinitaires. Les arts martiaux pratiqués sont d’essence, de philosophie culturelles et non pas déformés par la reconnaissance sportive. Cette « reconnaissance » n’est utile que pour des besoins financiers et rentrer dans le moule des fédérations françaises. Membre de la DAI NIPPON BUTOKU KAI (DNBK), la plus ancienne association japonaise d’arts martiaux (depuis 1895) et présidée par un Prince Impérial, la SHINGITAI n’a aucunement besoin de cette reconnaissance franco-française !
Situé en pleine zone rurale, il offre 90m² de tatamis pour une surface totale de 150 m² avec une hauteur sous plafond à 3m20. Eclairé par six plafonniers, trois lucarnes et trois grandes fenêtres, il est d’une clarté absolue. Réalisé en ossature et finition bois, couvert de tuiles romanes et entouré d’un bois de châtaigniers, il s’ouvre sur la Commune de Saint Pardoux l’Ortigier (19270 Corrèze).
Le KOBUKAN, sous la responsabilité de la Dojo Cho Myriam DIMAYUGA - Tasshi et Nidan Aïkido DNBK - fonctionne selon la pure tradition japonaise et l’enseignement est assuré par :